Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 20:37
Rendez-vous pris à 8h30 au bus pour un départ vers l'Italie. Courmayeur sera notre destination du jour. Dès le départ Claire se fait repérer… elle cherche en vain ses gants pourtant sur son sac ! Qui se révéleront être… dans son placard. Départ remis, nous empruntons le trop tristement célèbre tunnel du Mont Blanc. 12 000 mètres à rouler à bonne distance du camion qui nous précède avec interdiction d'accélérer. Le jour apparait enfin sur un ciel bleu vierge de tt nuage, et à notre droite les première pentes enneigées italienne. C'est là, juste en contre-bas que nous garons le fourgon pour regagner le téléphérique. Tout à côté, le bal des héliski, sitôt déposés, sitôt revenus. Ça a du bon l'Italie ! Nous empruntons à présent une cabine jusqu'au départ des premières pistes. Et là, personne ! Ça semble suréaliste. Cette semaine et son lot de surprises continue, pas un chat. Nous descendons qq pistes, repérant au passage la table du jour. Puis nous voila qq télécabines plus loin au départ de notre premier vrai hors-piste. Un beau couloir en contre-bas des piste qui descend jusqu'au bas du domaine. La surprise est d'autant plus grande que celui-ci est encore vierge de traces alors qu'il n'est qu'à qq centaines de mètres des pistes… il paraît que c'est ça l'Italie. Des enfants et petits enfants d'Alberto Tomba, prêt à tailler du piquet, mais pas attirés en masse vers les pentes vierges ! Alors ça tombe bien, on en profite pour eux. Le profil du parcours me fait penser aux “Petites Autannes” du “Tour”. Une pente vierge qui se prolonge par un canyon. Tout comme en Suisse, ici on déchausse avant l'arrivée, la vallée étant vierge de neige.1 télécabine, 2 télécabine, 3 télécabine et nous sommes eu plus haut du domaine face à un paysage qui nous époustoufle par sa beauté. Des sommets à perte de vue et des pentes toujours vierges. La descente s'annonce mémorable. Le début est un peu plus chaotique que prévu. Une neige pas aussi abondante qu'elle n'y paraît laisse apparaître au passage des premier des pierres saillantes. Mais la combe quasi vierge qui suit met tt le monde d'accord. Un run en plusieurs phases qui va nous mettre du baume au cœur. une neige abondante bien qu'un peu transformée. Sur laquelle nous imprimons à tour de rôle nos plus belles courbes. Le retour se prolonge par une partie boisée où peu à peu la neige s'amenuise pour finir par n'être là qu'en plaques éparses. Ce qui nous oblige à chausser-déchausser à intervalles réguliers. Au final, c'est à pied que nous regagnons le bas du domaine et le télécabine. Là, c'est déjà le printemps, les mecs des télécabines cherches des champignons dans ce qui était il n'y à encore que qq semaines l'arrivée des pistes… Le retour ne se fera pas jusqu'au haut du domaine comme initialement prévu, mais jusqu'au resto d'altitude entrevue le matin, il est 14h passé et le ballade champêtre non prévue au programme l'a qq peu boulversé. Tant mieux si l'on peu dire car après une courte discussion avec la patronne très compréhensive de l'auberge, nous prenons tous place en terrasse pour déguster une repas gargantuesque, terriblement bon avec:  soupe au minestrone, polenta avec fromage et saucisses, gâteau aux pommes, café… dieu que le départ va être difficile ! Nous rechaussons enfin, mais comme le décalage horaire pris au départ ne se rattrapera pas, nous ne pouvons continuer sur le trajet initialement envisagé. Nous partons pour des trajets hors des sentiers battus, ou la neige vierge de trace laisse tt le monde sans voix. La surprise arrive vite, c'est à la fin d'un de ses runs inopinés que nous découvrons un preimer télésiège fermé. C'est déjà l'heure de la fermeture. Ça tombe bien les italiens adorent les françaises et Audrey use à merveille de sa côte auprès des pisteurs pour nous permettre de regagner sans encombre les pentes qu'elle nous prévoyais en “Plan B”. Une succession de petits hors ou bords de pistes et un dernier excellent ; une pente à la perfection pour regagner à travers les sapins le bas du domaine, le fourgon et enfin la France où, une girafe nous attend. Là, la banane au coin des lèvres de tous, nous dégustons une bière en terrasse du centre en nous remémorons nos traces du jour et en planifiant déjà celles de demain. Jour de relâche des monos, mais pas pour nous.
Par Fabos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus